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ITALIAN SCHOOL. ****** G. MANOZZI. 000000000000 FLORENCE.

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The Florentine Arlotto was, like Rabelais, a curate and like him was remarkable for his humour, mirth, witty sayings and tricks several have been published under the title of Facezie, favole, e motti del Piovano Arlotto, prete fiorentino.

It is difficult to describe the subject of this picture, for the story told respecting it offers but little probability. It is said, that the painter Giovanni Manozzi, often mentioned under the name of Giovanni di San Giovanni, intended to represent an anecdote from the life of Arlotto, in which some huntsmen having spent several days at his house, departed without leaving him any of their game, requesting, however, that he would take care of their dogs, as they intended to return two days after. Arlotto, instead of feeding the dogs, offered them bread, and then beat them without mercy, when they came near it. The huntsmen, on their return, were surprised at seeing their dogs in a most pitiful state. Wishing to know the cause, Arlotto replied, he knew not what was the matter with the dogs, but they certainly would not eat. In fact as soon as food was presented to them, they hid themselves, and, seeing the door open, ran away.

Neither the expression of the curate nor that of the huntsment recals any thing of this anecdote, and the absence of the dogs must induce the belief, that the artist has represented some other scene from Arlotto's life.

This picture, which is of a good effect and bright colouring, is now at Florence in the palazzo Pitti. It has been engraved by Forster.

Width, 6 feet 7 inches; height, 3 feet 2 inches.

ECOLE ITALIENNE. ***o J. MANOZZI. 000000000000 FLORENCE.

ARLOTTO ET DES CHASSEURS.

Le Florentin Arlotto était curé comme Rabelais, et comme lui aussi il était remarquable par l'originalité de son caractère, la gaieté de son esprit, ses bons mots et ses plaisanteries. On en a imprimé plusieurs sous le titre de Facecie, favole e motti del Piovano Arlotto, prete fiorentino.

Il est difficile de désigner le sujet de ce tableau, car l'histoire que l'on rapporte à ce sujet n'offre guère de probabilité. On prétend que le peintre Jean Manozzi, souvent désigné sous le nom de Jean de Saint-Jean, a voulu rappeler une anecdote de la vie d'Arlotto, dans laquelle des chasseurs, ayant passé chez lui plusieurs jours, le quitterent sans lui rien laisser de leur chasse, le priant cependant de garder leurs chiens, parce qu'ils comptaient revenir deux jours après. Arlotto, pour se débarrasser, au lieu de bien nourrir les chiens, leur fit présenter du pain et les frappa impitoyablement lorsqu'ils en approchaient. Les chasseurs, à leur retour, furent surpris de voir leurs chiens dans un triste élat; en ayant demandé la cause, Arlotto répondit qu'il ne savait ce qu'ils avaient, mais qu'ils ne voulaient pas manger. En effet, dès qu'on leur en présenta, ils se cachèrent, et, voyant la porte ouverte, ils se sauvèrent sans qu'on pût les retenir.

L'expression du curé ni celle des chasseurs ne rappelle en rien cette anecdote, et l'absence des chiens doit faire penser que le peintre a représenté une autre scène de la vie d'Arlotto.

Ce tableau, d'un bel effet et d'une couleur brillante, est à Florence, dans le palais Pitti. Il a été gravé par Forster. Larg., 6 pieds 3 pouces; haut., 3 pieds.

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APOLLON

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