Revue des questions historiques, Volumen80

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Gaston Louis Emmanuel Du Fresne marquis de Beaucourt, Paul Allard, Jean Guiraud
Librairie de Victor Palmé, 1906

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Página 207 - J'eus plus d'une occasion de manifester ce principe qui a été depuis la règle constante de ma conduite. La volonté du peuple fut ma première loi, la soumission à sa volonté mon premier devoir; cette volonté m'a élevé au siège épiscopal de Paris. Ma conscience me dit qu'en obéissant au peuple, je ne l'ai pas trompé. J'ai profité de l'influence que me donnait ma place sur le peuple, pour augmenter son amour pour la liberté et l'égalité. Mais aujourd'hui que la...
Página 550 - Périsse à jamais le langage de l'adulation et de la flatterie ! Je ne commencerai point à m'en servir dans les dernières paroles que je prononce à cette tribune, d'où je vais descendre pour toujours.
Página 481 - J'ay trouvé vostre lettre fort à mon gré, je la monstreray à Madame si je puis. Quant à sa peinture, je l'envoyrai quérir à Paris. Elle est belle, bien advisée et de bonne grâce, mais nourrie en la plus maudite et corrompue compagnie qui fut jamais, car je n'en vois point qui ne s'en sente.
Página 209 - J'arrive en ce moment dans l'Assemblée, dit-il, et on vient de m'apprendre que plusieurs évêques ont abdiqué. S'agitil de renoncer au fanatisme ? cela ne peut me regarder ; je l'ai toujours combattu , les preuves en sont dans mes écrits qui respirent tous la haine des rois et de la superstition. Parle-t-on des fonctions d'évêque? je les ai acceptées dans des temps difficiles, et je suis disposé à les abandonner, quand on le voudra.
Página 207 - ... je renonce à mes fonctions de ministre du culte catholique; mes vicaires font la même déclaration. Nous déposons sur votre bureau nos titres de prêtrise.
Página 417 - Pucelle qui est cy envoiée de par Dieu , le Roy du ciel , les clefs de toutes les bonnes villes que vous avez prises et violées en France. Elle est ci venue de par Dieu , pour réclamer le sanc royal. Elle est toute preste de faire paix , se vous lui voulez faire raison , par ainsi que France vous mectrés jus , et paierez ce que vous l'avez tenu.
Página 559 - IV, 1509. souci de leur sécurité. Bien des personnes aussi, donnant dans le travers que Molière avait raillé sans l'abolir, arboraient la particule de leur propre autorité, et s'imaginaient entrer ainsi dans l'aristocratie. Le gouvernement impérial, qui n'eût point toléré une usurpation de titre, se montrait indulgent en ce qui concernait la particule. Le préjugé mondain à cet égard est bien rendu par un mot du cardinal Maury, disant naïvement et presque cyniquement au poète Victorin...
Página 209 - J'ai exercé pendant vingt ans les fonctions de ministre protestant; je déclare que je ne les exercerai plus, que je n'aurai désormais d'autre temple que le sanctuaire des lois, d'autre divinité que la liberté, d'autre culte que celui de la patrie, d'autre évangile que la constitution républicaine.
Página 556 - ... familles devenue la réflexion de quelques-uns des rayons émanés de votre couronne; l'origine de leur illustration rendue contemporaine de votre gloire; le passé, le présent et l'avenir se rattachant à votre puissance, de même que dans les conceptions sublimes du plus grand poète de l'antiquité, le premier anneau de la chaîne des destinées était dans la main du plus puissant des Dieux; tels sont, SIHE , les » résultats de l'institution à laquelle le génie de VM » vient de donner...
Página 535 - Avant la mort du duc d'Enghien, la bonne société de Paris était presque toute en guerre ouverte avec Bonaparte ; mais aussitôt que le héros se fut changé en assassin, les royalistes se précipitèrent dans ses antichambres, et quelques mois après le...

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