Histoire des ducs de Bourgogne de la maison de Valois, 1364-1477

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Página 290 - Pour mieux éclaircir des doutes si graves , le roi s'en alla à Poitiers, et y fit conduire Jeanne. L'Université de cette ville était célèbre ; le parlement de Paris y siégeait. C'était un lieu où l'on ne pouvait manquer d'avoir de grandes lumières et de sages conseils. Aussi Jeanne disait-elle en chevauchant pour s'y rendre: « Je sais bien que j'aurai fort à faire » à Poitiers, où l'on me mène; mais Mes
Página 116 - Paris, les habitants, au milieu de leurs souffrances et sous le dur gouvernement des Anglais, avaient vu avec allégresse leur pauvre roi revenir parmi eux, et l'avaient accueilli de mille cris de «Noët.
Página 287 - Le Roi des cieux vous mande par moi que vous serez sacré et couronné en la ville de Reims, et vous serez lieutenant du Roi des cieux, qui est roi de France.
Página 283 - Il fallait s'écarter des chemins fréquentés , prendre gîte dans les hameaux, chercher route à travers les forêts , passer les rivières à gué , durant l'hiver. Jeanne aurait eu peu de souci de telles précautions ; elle ne craignait rien ; rassurée par ses visions , elle ne doutait pas d'arriver jusqu'au Dauphin. Son seul déplaisir, c'est que ses conducteurs ne lui permettaient point d'entendre chaque jour la messe. Eux, au contraire, ne partageaient guère sa confiance. Souvent ils hésitaient...
Página 38 - ... au duc de Bourgogne. Il fallut qu'il donnât à plusieurs d'entre eux le commandement formel de jurer cette paix, qui leur semblait une trahison. Il eut grand'peine à y décider Jean de Luxembourg et Louis son frère, évêque de Thérouenne:
Página 355 - éperons seront d'usage pour les poursui» vre. » Ce fut alors que l'on se résolut à marcher après eux vers Janville, à travers la Beauce. La Pucelle encourageait tout le monde : « En » mon Dieu , disait-elle , il les faut combattre. » Quand ils seraient pendus aux nues, nous » les aurons ; car Dieu nous a envoyés pour » les punir. Le gentil roi aura aujourd'hui » la plus grande victoire qu'il ait jamais eue ; » mon conseil m'a dit qu'ils étaient à nous. » En même temps le connétable...
Página 284 - Arrivée à Gien , elle se trouva sur terre française ; là elle apprit plus en détail les malheurs et les dangers de la ville d'Orléans. Elle dit hautement qu'elle était envoyée de Dieu pour la délivrer , puis faire sacrer le Dauphin. Le bruit de ces paroles se répandit, et vint jeter quelque bonne espérance au cœur des pauvres assiégés. Les voyageurs ne voulurent point arriver droit auprès du roi à Chinon. Ils s'arrêtèrent au village de Sainte-Catherine-de-Fierbois. Là, Jeanne fit...
Página 200 - Saintraille, se trouvant de loisir, y était venu avec les seigneurs de Picardie, contre lesquels il guerroyait d'habitude. Il n'y avait que deux cents Anglais dans la ville ; mais les bourgeois avaient pris les armes pour eux. Les assiégeans étaient nombreux ; ils avaient de fortes machines de guerre. La garnison n'espérait point être secourue; elle se rendit sous condition d'avoir la vie sauve , et que la ville pourrait se racheter moyennant une somme d'argent. Mais comme les Anglais, ayant...
Página 288 - Et il se trouvait précisément que peu auparavant, le roi, accablé de ses chagrins et presque sans espérance , s'était retiré en son oratoire ; là , il avait , au fond de son cœur et sans prononcer de paroles, prié Dieu que s'il était véritable héritier descendu de la noble maison de France, et que le royaume dût justement lui appartenir, il plût à sa divine bonté de le lui garder et défendre; du moins , de lui épargner la prison et la mort en lui accordant refuge chez les Écossais...
Página 314 - Ecrit ce samedi de la semaine sainte. » Entrée dans Orléans, elle prit soin d'envoyer encore signifier une lettre pareille aux chefs anglais; ils s'en montrèrent fort courroucés; ils dirent de grandes injures de la Pucelle , l'appelèrent ribaude et vachère ' , menacèrent de la brûler , s!ils la tenaient ; leur colère était même si grande , qu'ils retinrent un des hérauts , et voulaient le condamner au feu comme hérétique. Cependant ils en écrivirent auparavant à l'Université de...

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