The plague of Marseilles in the year 1720. From documents preserved in the archives of the city, and publ. in 1820, Tema 333

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Página 31 - She should have died hereafter ; There would have been a time for such a word. To-morrow, and to-morrow, and to-morrow, Creeps in this petty pace from day to day, To the last syllable of recorded time ; And all our yesterdays have lighted fools The way to dusty death.
Página 39 - Del dolce Lauro, e sua vista fiorita, Lume e riposo di mia stanca vita, Tolto ha colei che tutto '1 mondo sgombra. Come a noi '1 Sol, se sua Soror l'adombra, Così l'alta mia luce a me sparita: Io cheggio a Morte incontr'a Morte aita; Di sì scuri pensieri Amor m'ingombra. Dormito hai, bella Donna, un breve sonno: Or se' svegliata fra gli spirti eletti, Ove nel suo Fattor l'alma s'interna.
Página 38 - Dio al numero pervenuti di mille trecento quarant' otto, quando nella egregia città di Fiorenza, oltre ad ogni altra italica bellissima, pervenne la mortifera pestilenza, la quale, per operazion de' corpi superiori o per le nostre inique opere, da giusta ira di Dio a nostra correzione mandata sopra i mortali, alquanti anni davanti...
Página 11 - Cours, toutes les places, tout le port traversés de ces cadavres, qui sont entassés les uns sur les autres. Sous chaque arbre du Cours et des places publiques sous l'auvent de chaque boutique on voit entre tous ces cadavres un nombre prodigieux de pauvres malades, et même de familles tout entières étendus misérablement sur un peu de paille ou sur de mauvais matelas.
Página 16 - ... propre conservation, de faire un effort sur eux-mêmes , et d'aller les retirer des appartements où ils sont, pour les traîner sur le pavé. Ils vont les prendre avec des crocs et les tirent de loin avec des cordes jusqu'à la rue ; ils le font pendant la nuit , pour être libres de les traîner le plus loin qu'ils peuvent de leurs maisons, et de les laisser étendus devant celle d'un autre . qui frémit, le lendemain matin, d'y trouver ce hideux objet qui l'infecte et lui porte l'horreur et...
Página 7 - ... n'étant ainsi qu'un reposoir d'un moment, les morts chaque jour, successivement, y font place aux nouveaux malades.

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