Panégyrique de Jeanne d'Arc, prononcé dans la cathédrale d'Orléans, le 8 mai 1861

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Imp. G. Jacob, 1861 - 32 páginas

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Página 11 - Dieu, gentil prince, dit la jeune vierge, c'est vous » et non un autre; je suis envoyée de la part de » Dieu pour prêter secours à vous et à votre royaume; » et vous mande le roi des cieux par moi, que vous » serez sacré et couronné en la ville de Reims , et serez » lieutenant du roi des cieux , qui est roi de France.
Página 3 - Je viens de la part du Roi des cieux pour faire lever le siège d'Orléans et conduire le roi à Reims, pour son couronnement et son sacre.
Página 5 - ... n'étaient pas d'avis de conduire le lendemain leurs gens à un nouveau combat, cela n'étant pas nécessaire , puisque la ville se trouvait bien approvisionnée et attendait d'autres renforts. Jeanne, remplie de la force de sa mission divine, répondit au chevalier : Vous avez été en votre conseil , et moi j'ai été au mien; mais croyez' que le conseil de mon Seigneur tiendra et s'accomplira , et que celui des hommes ira à néant. Ensuite elle se tourna vers son confesseur et lui dit d'être...
Página 4 - Où sont ceux qui me doivent armer ? Le sang de nos gens coule par .terre ! En mon Dieu , c'est mal fait. Pourquoi ne m'at-on éveillée plus tôt?
Página 3 - France. sez-moi à Orléans, je vous y montrerai les signes pour quoi je suis envoyée. Qu'on me donne des gens d'armes en telle et si petite quantité qu'on voudra, et j'irai! En nom Dieu, je...
Página 3 - Dieu ! répondait-elle , je ne » suis pas venue à Poitiers pour faire signes ; » mais conduisez-moi à Orléans, je vous y mon» trerai des signes pourquoi je suis envoyée.
Página 4 - Mugot, à qui elle cria : — Ha! sanglant garçon, vous ne me disiez pas que le sang de France fût répandu!...
Página 7 - Par ma foi, sire, reprit -elle, révérence gardée, je « vous ose bien dire et jurer, sur peine de ma vie, « que c'est le plus noble chrétien de tous les chrétiens, « et qui aime la foi et l'Eglise , et n'est point tel que
Página 6 - Nous devons a l'énergie de sa foi ses glorieux faits d'armes, qui ont sauvé la France dans les combats ; nous devons à la persévérance de sa foi son glorieux martyre, qui a sauvé sur le bûcher l'honneur du nom français.

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