Histoire de France illustrée depuis les origines jusqu'à la révolution, Volumen4,Tema 2

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Página 69 - ... et arracher les cheveux : « Hélas ! me traite-t-on ainsi horriblement et cruellement, qu'il faille que mon corps, net en entier, qui ne fut jamais corrompu, soit aujourd'hui consumé et rendu en cendres!
Página 300 - A sa mort, l'élection ramena sur le trône impérial les Habsbourg, en la personne d'Albert d'Autriche, prince capable aussi de faire respecter son autorité; mais, après Albert, régna, pendant cinquantetrois ans (1440-1493), Frédéric d'Autriche, de qui un envoyé de Charles VII écrivait que c'était un homme « endormi, lâche, pesant, morne, avaricieux, chiche, craintif, qui se laisse plumer la barbe à chacun sans revanger, variable, hypocrite, dissimulant, et à qui tout mauvais adjectif...
Página 343 - Comme en 1440, les coalisés prirent pour chef nominal l'héritier présomptif; cette fois, c'était le frère du roi. « Monsieur Charles », duc de Berry, avait dix-huit ans; c'était un chétif jeune homme, laid et disgracieux comme son père et son frère ', peu intelligent, efféminé, vaniteux. Jusqu'à sa mort, il allait être un jouet aux mains des ennemis de Louis XI. « Monsieur Charles, dit Commynes, estoit homme qui peu ou riens faisoit de luy, mais en toutes chouses estoit manyé et...
Página 440 - ... pour ledit art et industrie de l'impression, et au profit et utilité • ' * qui en vient et peut venir à toute la chose publique , tant pour l'augmentation de la science , que autrement , et combien que toute la valeur et estimation.
Página 407 - C'est qu'en effet les villes trouvaient en lui, contre les violences féodales, un défenseur toujours prêt, et l'annexion au domaine royal était pour elles une garantie, sinon d'indépendance, du moins de sécurité. Louis XI ne se lassait pas de prodiguer aux bourgeois, dans ses lettres et ses causeries familières, les flatteries et les promesses. En 1473, recevant les délégués de la ville d'Amiens, il ordonnait qu'on le laissât seul avec eux, disant : « Je vueil parler à mes bons amis...
Página 130 - ... ils ne mangent pas de viande, sauf quelquefois un peu de lard ou bien des entrailles et de la tête des bêtes qu'ils tuent pour l'alimentation des nobles et des marchands du pays. Ils ne portent pas de laine, sauf une pauvre cotte, sous leur vêtement de dessus, lequel est fait de toile grossière et appelé blouse.
Página 357 - DESDEUXPRINCES. pour la première fois, le 14 octobre, à neuf heures du matin, voir son prisonnier. Il avait pris son parti : le roi serait libre, s'il voulait signer un traité qui avait été préparé par le Conseil ducal, et participer à la destruction de Liège. Lorsque le duc entra, « la voix luy trembloit, tant il estoit esmeu et prest de se courroucer. Il fit humble contenance de corps, mais sa geste et sa parolle estoit aspre.
Página 402 - ... machineurs contre ma personne; et afin d'eux garantir de la punition , ils veulent abolir l'horrible peine qui y est. Par quoi sera bon que je mette remède à deux choses : la première, expurger la cour de telles gens; la seconde, faire tenir le statut que...
Página 155 - Public va éclater, se demandant s'il ne serait pas bon d'embrasser le parti bourguignon, pour « parvenir à quelques offices ou estatz, qui sont plus désirez en ceste cité là que en nulle aultre du monde : car ceulx qui les ont les font valoir ce qu'ilz peuvent, et non pas ce qu'ilz doivent; et ya offices sans gaiges, qui se vendent huyt cens escuz; d'aultres, où il ya gaiges bien petitz, qui se vendent plus que leurs gaiges ne sauroient valoir en quinze ans. » La vénalité des offices, avec...
Página 34 - ... ses premières armes. Le Maine, ravagé par les gens de guerre, était alors un pays « moult désollé et désert ». Dans les châteaux, « de povre closture et de vieille façon », les garnisons faisaient maigre chère. « Alloient très souvent deux à deux sur ung cheval et la pluspart alloient à pie. Et pour brief parler, tant d'hommes que de chevaulx, les plusieurs estoient les uns borgnes et les aultres boiteux d'aucun membre. » Ces châteaux de misère ne se laissaient pas prendre,...

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