Dictionnaire historique et critique de Pierre Bayle: Dictionnaire historique et critique

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Página 370 - ... les croirait pas véritables » (3) ? « La méthode des anciens maîtres était fondée sur de bonnes raisons. Ils avaient des dogrr.es pour tout le monde, et des dogmes pour les disciples initiés aux mystères. Quoi qu'il en soit, l'application qu'on a voulu faire des principes de M. Descartes aux dogmes de la Religion, a fait un grand préjudice à sa secte, et en arrête les progrès. C'est un cas presque inévitable. Les anciens Pères se plaignirent extrêmement de la secte d'Aristote,...
Página 62 - Hélas ! leurs âmes sont mortelles et ne peuvent conquérir l'immortalité que si leurs possesseurs contractent alliance avec l'homme : « Ainsi une Nymphe ou une Sylphide devient immortelle et capable de la béatitude à laquelle nous aspirons, quand elle est assez heureuse pour se marier à un sage ; et un gnome ou un sylphe cesse d'être mortel dès le moment qu'il épouse une de nos filles.
Página 555 - composa vers le même temps un livre en forme de diai) logue, intitulé, Du Maître. Adéodat et lui sont les » deux personnages qui s'y entretiennent, et il prend Dieu » à témoin que tout ce qu'il fait dire à son fils dans cet » ouvrage est entièrement de lui , quoiqu'il n'eût alors » que seize ans. Saint Augustin ajoute qu'il avait vu...
Página 148 - A cela , dit-il , peut-on connaître qu'elle se piquait d'esprit et d'habileté? car une femme du commun ne s'aperçoit pas que ses enfants soient des sots ; ou si elle s'en aperçoit , elle ne prend pas les devants avec un si grand dépit , pour s'en disculper , et pour traiter cela d'une production qui a été négligée à moitié faite.
Página 54 - Nous savons par là, eu général, que tout va bien dans cette machine et que rien n'y manque ; mais si nous entreprenions de faire voir pièce à pièce que tout est au meilleur état qui se puisse, nous en donnerions infailliblement de très mauvaises raisons. Nous ferions comme un paysan qui, sans avoir aucune idée d'une horloge, entreprendrait de prouver que la roue, qu'il en verrait par une fente, a dû être de telle épaisseur, de telle grandeur, et posée précisément en ce lieu-là, vu...
Página 370 - Doit-on raisonnei comme s'il n'y avait pas aussi des <( idées populaires »? Peut-on oublier qu'il ya « des principes que l'on n'oserait nier publiquement, quand même on ne les croirait pas véritables » (3) ? « La méthode des anciens maîtres était fondée sur de bonnes raisons. Ils avaient des dogrres pour tout le monde, et des dogmes pour les disciples initiés aux mystères. Quoi qu'il en soit, l'application qu'on a voulu faire des principes de M. Descartes aux dogmes de la Religion, a...
Página 388 - ... des nouveautés, vraies tant qu'il vous plaira, sans causer mille désordres dans les universités, dans les familles, dans toute la république, il vaut cent fois mieux laisser les choses comme elles sont, que d'entreprendre de les réformer. Le remède...
Página 54 - ... grosse horloge. Ils n'en connaissent qu'une petite portion ; ils ignorent le plan de l'ouvrier, ses vues, ses fins, et la relation réciproque de toutes les pièces... M. Newton, qui a découvert tant de beautés mathématiques et mécaniques dans les cieux, voudrait-il bien être caution que, si les choses n'étaient point telles qu'il les suppose, ou quant aux grandeurs, ou quant aux distances, ou quant aux vitesses, le monde serait un ouvrage irrégulier, mal construit, mal entendu ? L'intelligence...
Página 388 - ... et des lieux ne souffrent pas que l'on propose des nouveautez, vraies tant qu'il vous plaira, sans causer mille désordres dans les Universitez, dans les Familles, dans toute la République, il vaut cent fois mieux laisser les choses comme elles sont que d'entreprendre de les réformer. Le remède...
Página 476 - Artémise , n'ayant point trouvé de résistance , se rendit maîtresse de la ville, et fit mourir les principaux citoyens. Elle y fit dresser un trophée de sa victoire, avec deux statues de bronze , dont l'une représentait la ville de Rhodes, et l'autre représentait Artémise qui marquait cette ville d'un fer chaud. Vitruve ajoute que les Rhodiens n'osèrent jamais ôter de sa place, ce trophée , parce que c'était une chose que la religion défendait, mais qu'ils l'environnèrent d'un édifice...

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