Histoire des ducs de Bourgogne de la maison de Valois, 1364-1477, Volúmenes10-12

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Página 125 - Hélas ! vous écrivez ce qui est contre « moi, et vous ne voulez pas écrire ce qui est pour,
Página 135 - Dans le chemin, elle priait si dévotement et se lamentait avec tant de douceur, qu'aucun Français ne pouvait retenir ses larmes. Quelques-uns des assesseurs n'eurent pas la force de la suivre jusqu'à l'échafaud. Arrivée à la place du supplice: nAh! Kouen!" dit -elle, nRouen! est-ce ici que je dois mourir!
Página 140 - Falstolf, tu me le fasses savoir. Car, s'il passe sans que je le sache, je te promets que je te ferai ôter la tête.
Página 99 - Car personne au monde, ni roi, ni ducs, ni fille du roi d'Ecosse, ne peuvent reprendre le royaume de France, et il n'ya pour lui de secours que moi-même, quoique j'aimasse mieux rester à filer près de ma pauvre mère; car ce n'est pas là mon ouvrage; mais il faut que j'aille et que je le fasse, parce que mon Seigneur le veut.
Página 229 - ... calamités et rappelait l'ancienne renommée du noble royaume de France, lui reprochant ses désordres qui avaient attiré la colère céleste. Il demandait à Dieu de lui accorder, avant d'arriver à la vieillesse, les plaisirs de la paix et du retour. D'autres fois, il reprochait à la Fortune d'exercer sur lui une si rude seigneurie, et de faire si fort la renchérie. " ' Dois:je toujours ainsi languir ? Hélas ! et n'est-ce pas assez ?' " Ce triste refrain revenait...
Página 84 - Hélas ! mes bons amis, mes chers enfants, avait« elle dit à ses hôtes et à ses pages, je vous le dis avec « tristesse, il ya un homme qui m'a vendue; je suis « trahie, et bientôt je serai livrée à la mort. Priez « Dieu pour moi, car bientôt je ne pourrai plus servir « mon roi, ni le noble royaume de France!
Página 112 - Harcourt, évèque de Castres et confesseur du roi , fut des premiers à dire hautement que c'était la fille annoncée par la prophétie. On consulta aussi un des plus sages et des plus habiles prélats de France , Jacques Gelu , archevêque d'Embrun.
Página 111 - Dieu , dit-elle , ce n'est pas à Poitiers que je suis envoyée pour donner des signes; mais conduisez-moi à Orléans avec si peu d'hommes d'armes que vous voudrez, et je vous montrerai des signes pour me croire. Le signe que je dois donner, c'est de faire lever le siége d'Orléans.
Página 137 - Jeanne demanda la croix ; un Anglais en fit une de deux bâtons, et la lui donna. Elle la prit dévotement et la baisa : mais elle désira avoir celle de la paroisse ; on alla la querir, et elle la serrait étroitement contre son cœur en continuant ses prières.
Página 119 - On lui demanda si elle savait être en la grâce de Dieu : « C'est une grande chose , dit-elle , de répondre à une telle » question. — Oui , interrompit un des assesseurs nommé Jean » Fabri , c'est une grande question , et l'accusée n'est pas tenue d'y » répondre. — Vous auriez mieux fait de vous taire, s'écria l'évêque

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