Polybiblion: Revue bibliographique universelle, Volumen59

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Aux bureaux de la revue, 1890

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Página 109 - C'est que l'amour, la tombe, et la gloire, et la vie. L'onde qui fuit, par l'onde incessamment suivie. Tout souffle, tout rayon, ou propice ou fatal. Fait reluire et vibrer mon âme de cristal, Mon âme aux mille voix, que le Dieu que j'adore Mit au centre de tout comme un écho sonore ! D'ailleurs j'ai purement passé les jours mauvais, Et je sais d'où je viens, si j'ignore où je vais.
Página 282 - Armé d'un œil qui cueillait les images, les attitudes, les gestes, avec une rapidité et une précision d'appareil photographique, et doué d'une pénétration, d'un sens de romancier naturel comme un flair de chien de chasse, il emmagasinait du matin au soir des renseignements professionnels. Avec ces deux sens très simples, une vision nette des formes et une intuition instinctive des dessous, il donnait à ses livres, où n'apparaissait aucune des intentions ordinaires des écrivains psychologues,...
Página 110 - Des feuilles tombées, des feuilles mortes, comme toutes feuilles d'automne. Ce n'est point là de la poésie de tumulte et de bruit ; ce sont des vers sereins et paisibles , des vers comme tout le monde en fait ou en rêve , des vers de la famille, du foyer domestique , de la vie privée ; des vers de l'intérieur de l'âme.
Página 244 - Mémoires du' duc Des Cars, colonel du régiment de Dragons-Artois, brigadier de cavalerie, premier maître d'hôtel du Roi, publiés par son neveu le duc Des Cars, avec une introduction et des notes par le comte Henri de L'Épinois , Paris, 1890, deux vol.
Página 110 - ... feuilles d'automne. Ce n'est point là de la poésie de tumulte et de bruit; ce sont des vers sereins et paisibles, des vers comme tout le monde en fait ou en rêve, des vers de la famille, du foyer domestique, de la vie privée; des vers de l'intérieur de l'âme. C'est un regard mélancolique et résigné, jeté ça et là sur ce qui est, surtout sur ce qui a été.
Página 110 - C'est l'écho de ces pensées, souvent inexprimables, qu'éveillent confusément dans notre esprit les mille objets de la création qui souffrent ou qui languissent autour de nous...
Página 445 - J'épousai son frère quelques années avant sa profession ; et comme j'allois souvent dans son cloître, j'y vis la jeune princesse d'Angleterre, dont l'esprit et le mérite me charmèrent. Cette connoissance me donna depuis l'honneur de sa familiarité, en sorte que quand elle fut mariée j'eus toutes les entrées particulières chez elle; et quoique je fusse plus âgée de dix ans qu'elle, elle me témoigna jusqu'à la mort beaucoup de bonté, et eut beaucoup d'égards pour moi.
Página 112 - ... cet étrange état crépusculaire de l'âme et de la société dans le siècle où nous vivons...
Página 151 - FAREWELL, whose like on earth I shall not find, Whose Faith and Work were bells of full accord, My friend, the most unworldly of mankind, Most generous of all Ultramontanes, Ward, How subtle at tierce and quart of mind with mind, How loyal in the following of thy Lord ! CROSSING THE BAR.
Página 302 - ... villes, est comme un arrêt de la vie. Mais quand j'aperçus ce rayon de soleil plongeant obliquement dans cet escalier par cette fenêtre, ce fut une impression bien autrement poignante de tristesse; quelque chose de tout à fait incompréhensible et de tout à fait nouveau, où entrait peut-être la notion infuse de la brièveté des étés de la vie, de leur fuite rapide, et de l'impassible éternité des soleils... Mais d'autres éléments plus mystérieux s'y mêlaient aussi, qu'il me serait...

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