Histoire de France depuis les origines jusqu'a la révolution: ptie. I. Les premiers Valois et la guerre de cent ans (1328-1422) par A. Coville. ptie. II. Charles VII, Louis XI et les premiéres années de Charles VIII (1422-1492) par C. Petit-Dutaillis

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Librairie Hachette et cie, 1911

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Página 63 - J'ai cru comprendre que l'Université de Paris, ou pour mieux dire les ennemis du roi, ont envoyé à Rome, près du pape, pour accuser la Pucelle d'hérésie, elle et ceux qui croient en elle. Ils prétendent qu'elle pèche contre la foi en voulant être crue et savoir dire les choses qui doivent advenir » Dès que l'événement de Compiègne fut connu, le 26 mai 1430, le greffier de l'Université somma le duc de Bourgogne, au nom de l'Inquisiteur de France ', d'envoyer la Pucelle à Paris, pour...
Página 69 - ... et arracher les cheveux : « Hélas ! me traite-t-on ainsi horriblement et cruellement, qu'il faille que mon corps, net en entier, qui ne fut jamais corrompu, soit aujourd'hui consumé et rendu en cendres!
Página 349 - ... car il taschoit à tant de choses grandes, qu'il n'avoit point le temps à vivre, pour les mettre à fin ; et estoient choses quasi impossibles : car la moitié d'Europe ne l'eust sceu contenter.
Página 425 - ... pour ledit art et industrie de l'impression, et au profit et utilité • ' * qui en vient et peut venir à toute la chose publique , tant pour l'augmentation de la science , que autrement , et combien que toute la valeur et estimation.
Página 343 - DESDEUXPRINCES. pour la première fois, le 14 octobre, à neuf heures du matin, voir son prisonnier. Il avait pris son parti : le roi serait libre, s'il voulait signer un traité qui avait été préparé par le Conseil ducal, et participer à la destruction de Liège. Lorsque le duc entra, « la voix luy trembloit, tant il estoit esmeu et prest de se courroucer. Il fit humble contenance de corps, mais sa geste et sa parolle estoit aspre.
Página 66 - Savez-vous être en la grâce de Dieu? — Si je n'y suis, Dieu m'y mette; et si j'y suis, Dieu m'y tienne. — Que dites-vous de notre seigneur le pape, et qui croyez-vous qui soit le vrai pape? — Est-ce qu'il y en a deux ' ? » Certains juges commençaient à murmurer que la Pucelle avait raison, et les Anglais s'inquiétaient. Cauchon remplaça les séances publiques par un interrogatoire secret, dans la prison, devant un petit nombre d'assesseurs. Les questions devenaient de plus en plus pressantes...
Página 354 - BOURGUIGNONNES, la principauté de Liège, qui fut définitivement annexée en 1468. Au nord du Liégeois, il convoitait le duché de Gueldre; il intervint en faveur du duc Arnold, emprisonné par son fils Adolphe, qui trouvait « qu'il y avoit quarante-quatre ans que son père estoit duc, et qu'il estoit bien temps qu'il le fust » ; à la mort du vieil Arnold, en 1473, le duc de Bourgogne recueillit sa succession '. Pour unir les deux tronçons de l'État bourguignon, Charles avait besoin de l'Alsace...
Página 408 - Seulement, afin que l'opposition aristocratique perdît de sa force, ils obtinrent du Conseil que les trois ordres élussent en commun leurs députés. Les mandements adressés à l'ensemble des électeurs de chaque bailliage ou sénéchaussée prescrivirent en général de déléguer « trois personnaiges notables, et non plus, c'est assavoir ung d'Église, ung noble, et ung de Testât commun ». Mais il y eut des bailliages, même peu importants, représentés par un plus grand nombre de députés.
Página 250 - D'autre part, contrairement à un important décret des Pères de Bâle, qui adjurait les princes de ne pas intervenir dans la nomination aux bénéfices, il était admis que « le roi et les princes du royaume, s'abstenant de toute menace ou violence, usassent parfois de sollicitations bénignes et bienveillantes, en faveur de personnes de mérite, zélées pour le bien de l'État et du royaume.

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